Une vingtaine de questions, quatre minutes, et un verdict chiffré sur ton projet e-commerce — avant de dépenser le premier euro.
Ces organismes ne sont pas partenaires du projet et ne le soutiennent pas : leurs données sont publiques et nous les citons. Un mur de logos laissant croire à un partenariat serait exactement le genre de signal trompeur contre lequel cet outil existe.
Six choix de conception, et chacun se vérifie.
Les 88 premiers points couvrent les critères ordinaires : marge, budget, canal, prix, temps. Les 12 derniers sont des points bonus, réservés à l'exceptionnel — un budget qui autorise deux erreurs, une marge au-dessus de 80 %, un engagement en temps hors norme. Atteindre 100 demande quelque chose que la plupart des projets n'ont pas.
Le même dossier rend toujours le même verdict, et tu sais quelle version l'a produit.
Un projet viable en janvier peut ne plus l'être en juin : l'inflation, l'énergie ou la stabilité d'un pays ont changé. La réponse n'est pas de rendre le calcul flou, c'est de dater les données. Le contexte est relevé chaque semaine, et ton verdict indique de quel relevé il découle. Un assistant conversationnel change aussi — mais sans jamais pouvoir dire quand, ni pourquoi.
Les prix de marché viennent d'un relevé mensuel de catalogues réels. Les coûts d'acquisition, eux, ne s'observent pas de l'extérieur d'une boutique : ils sont affichés comme des estimations, jamais comme des mesures.
Inflation, stabilité, sanctions : un marché peut condamner un dossier par ailleurs sain. Ces données sont relevées chaque semaine sur des sources publiques, et un pays sans donnée sourcée ne déclenche aucune alerte — l'outil dit qu'il ne sait pas plutôt que d'estimer un risque.
Un « non » sans suite ne vaut rien. Le rapport complet donne le prix exact, le canal et le budget qui font basculer ton dossier — c'est-à-dire ce qu'il faudrait changer pour que le projet tienne.
Écris directement à bichard.julian@gmail.com. Il n'y a pas de service client, il y a une personne.
De deux sources distinctes, et elles ne sont jamais mélangées. Les prix de marché proviennent d'un relevé mensuel des catalogues publics de boutiques réelles. Les coûts d'acquisition, taux de retour et frais logistiques sont des ordres de grandeur issus de sources publiques.
Chaque résultat indique lesquels de ses chiffres sont mesurés et lesquels sont estimés. C'est écrit sous ton verdict, pas caché dans des conditions générales.
Parce qu'un verdict doit être traçable. Un modèle conversationnel donnera deux réponses légèrement différentes à la même question, et personne ne pourra dire pourquoi.
Attention au malentendu : cela ne veut pas dire que le verdict est figé. Un projet viable en janvier peut ne plus l'être en juin, parce que l'inflation, les coûts de l'énergie ou la stabilité d'un pays ont changé. Ces données sont relevées chaque semaine et ton résultat porte la date du relevé qui l'a produit.
Ce qui ne bouge pas, c'est le calcul. Ce qui bouge, ce sont les données — et on peut dire exactement quand et pourquoi. C'est la différence entre un outil opposable et une opinion.
Parce que le score et le nombre de facteurs bloquants te disent déjà où tu en es, gratuitement. Ce qui a de la valeur, c'est le plan de correction : le prix exact, le canal, le budget qui font basculer ton dossier.
Autrement dit, on ne fait pas payer la mauvaise nouvelle. On fait payer la sortie.
L'audit fonctionne sans inscription et sans compte. Tes réponses servent à calculer ton verdict dans ton navigateur. Si tu laisses ton adresse, elle sert à t'envoyer ton résultat et l'évolution des benchmarks de ta catégorie — rien d'autre.
Non, et c'est important. Cet outil applique un barème public à tes réponses et rend un score de viabilité. C'est une aide à la décision. Les chiffres de référence sont des ordres de grandeur de marché et ta situation peut s'en écarter — c'est précisément pourquoi le score plafonne à 88.